Ce robot sautillant pourrait explorer les lunes glacées du système solaire

In this artist's concept, a SPARROW robot uses steam propulsion to hop away from its lander

Dans le concept de cet artiste, un robot SPARROW utilise la propulsion à vapeur pour s’éloigner de sa base d’atterrisseur pour explorer la surface d’une lune glacée.Crédits: NASA/JPL-Caltech

SPARROW, un concept robotique à vapeur, pourrait un jour faire des bonds de géant sur certains des terrains les plus dangereux connus (et inconnus) dans le système solaire.

La locomotion à la vapeur peut sembler un moyen désuet de se déplacer, mais il pourrait être obtenir une cure de jouvence de science-fiction que nous élargissons notre portée dans le système solaire.

Un nouveau concept robotique à l’étude au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, dans le sud de la Californie, utiliserait la propulsion à la vapeur pour sauter à travers le genre de terrains glacés trouvés sur la lune de Jupiter Europa et la lune de Saturne Encelade. On pense que les deux abritent de vastes océans souterrains d’eau salée sous une épaisse croûte de glace. Mais alors que cela fait d’eux des destinations fascinantes pour l’étude scientifique, le peu que nous savons sur leurs surfaces pourrait également rendre leur navigation particulièrement difficile.

C’est là que le robot de récupération autonome propulsé à la vapeur pour Ocean Worlds, ou SPARROW, entre en jeu. De la taille d’un ballon de football, le robot se compose d’un système de propulseurs, d’avionique et d’instruments enfermés dans une cage sphérique protectrice. Pour garder l’environnement vierge pour l’étude, SPARROW ne fonctionnerait pas sur le carburant de fusée mais sur la vapeur produite à partir de glace fondue, voyageant principalement dans l’air par des poussées courtes. Dans le genre d’environnement de basse gravité que l’on trouve sur ces lointaines lunes glacées, il n’y aurait pas de traînée atmosphérique pour le ralentir, permettant des sauts de plusieurs miles sur des paysages que d’autres robots auraient de la difficulté à naviguer.

La Nasa annonce avoir découvert une exoplanète semblable à la Terre

La Nasa a annoncé avoir découvert une « seconde » Terre. L’exoplanète Kepler-1649c a des caractéristiques semblables à celles de la Terre, elle n’est que 1,06 fois plus grande et la température est approximativement équivalente.

Comparaison entre la Terre et Kepler 1649c
a Nasa a annoncé avoir découvert une exoplanète aux caractéristiques proches de celle de notre planète Terre. Existerait-il une « seconde » Terre ? C’est du moins ce que laissent espérer les analyses du télescope spatial de la Nasa : Kepler
Si celui-ci a arrêté ses exploitations il y a maintenant deux ans, ils laissent aux scientifiques de l’agence spatiale bon nombre de données exploitables. Parmi elles, une attire tout particulièrement l’attention : une exoplanète du nom de Kepler-1649c, située à 300 années-lumière de la Terre, qui semble avoir des caractéristiques similaires à la planète bleue. 
En effet, Kepler-1649c est seulement 1,06 fois plus grande que notre planète, et comme le précise l’Agence spatiale américaine : « La quantité de lumière stellaire qu’elle reçoit de son étoile hôte est de 75% de la quantité de lumière que la Terre reçoit de notre Soleil – ce qui signifie que la température de l’exoplanète peut également être similaire à celle de notre planète« . 
La Nasa précise également, que l’exoplanète se trouverait dans la zone habitable de son système solaire, c’est-à-dire à bonne distance de son Soleil. Kepler-1649c pourrait également supporter l’eau liquide, d’après l’Agence spatiale américaine. . 
Cela nous donne encore plus d’espoir qu’une seconde Terre se trouve parmi les étoiles

Mars. Un nouveau robot en quête de vies anciennes et « précurseur d’une mission humaine » sur la planète rouge

La NASA a présenté, vendredi 27 décembre, le Rover Mars 2020, son nouvel engin chargé d’explorer le sol martien à la recherche de traces de vie ancienne, qui servira aussi de « précurseur à une mission humaine sur Mars ». Le robot doit quitter la Terre en juillet 2020.

Le rover Mars 2020, présenté à la presse le 27 décembre 2019, est équipé de vingt-trois caméras et deux « oreilles » qui lui permettront d'écouter les vents martiens.
Le rover Mars 2020, présenté à la presse le 27 décembre 2019, est équipé de vingt-trois caméras et deux « oreilles » qui lui permettront d’écouter les vents martiens. | ROBYN BECK / AFP

Le rover Mars 2020 qui va s’envoler dans quelques mois vers la planète rouge ne se contentera pas d’y chercher d’éventuelles traces de vie passée, il servira aussi de « précurseur à une mission humaine sur Mars », ont déclaré vendredi les scientifiques de la Nasa en présentant l’engin à la presse.

Le robot a effectué la semaine dernière ses premiers tours de roue dans la grande salle stérile du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de Pasadena, près de Los Angeles, où il a vu le jour. Il doit quitter la Terre en juillet 2020 depuis Cap Canaveral (Floride) pour se poser sur Mars en février 2021.

« Il est conçu pour chercher des signes de vie, donc il emporte un grand nombre d’instruments différents qui vont nous aider à comprendre le contexte géologique et chimique à la surface de Mars, et aussi collecter des échantillons dans le but de pouvoir un jour les rapporter sur Terre », résume pour l’AFP Matt Wallace, responsable adjoint de la mission Mars 2020.

Taille d’une voiture

Parmi tous ses équipements, une kyrielle de capteurs : pas moins de 23 caméras, pour la plupart haute définition et en couleurs, et deux « oreilles » qui lui permettront d’écouter les vents martiens et le « zap » des lasers de ses analyseurs chimiques.

De la taille d’une voiture (3 m de long pour 2,70 m de large), le rover est doté de six roues comme son prédécesseur Curiosity, pour lui permettre de passer les rochers, mais n’est pas bâti pour la vitesse. Il n’en a d’ailleurs pas besoin puisqu’il ne doit parcourir que 200 mètres en moyenne par jour martien.

Équipé d’un mini-réacteur nucléaire pour lui fournir son énergie, Mars 2020 dispose d’un bras articulé long de 2,20 mètres et d’une foreuse pour pulvériser des échantillons de roche prélevés dans des endroits qu’il aura identifiés comme propices à certaines formes de vie et molécules organiques.

« Nous cherchons une vie microbienne ancienne, voici des milliards d’années, à une époque où la planète Mars ressemblait beaucoup plus à la Terre, avec de l’eau (liquide) en surface, une atmosphère et un champ magnétique » protégeant des rayons cosmiques, autant de conditions compatibles avec certaines formes de vie unicellulaires, explique Matt Wallace.

« Fabriquer de l’oxygène »

Une fois prélevé, l’échantillon sera transféré à l’intérieur du rover pour être hermétiquement scellé dans un tube qui sera rejeté en attendant qu’une future mission martienne en prenne livraison. « C’est un tout nouveau mécanisme que nous avons conçu et installé sur ce rover, probablement le plus complexe jamais envoyé dans l’espace », s’enthousiasme Steve Barajas, ingénieur en combinaison aseptisée, en désignant l’engin sur lequel il a travaillé dans la grande « salle blanche » du JPL.

« On espère aller assez vite. On vise un lancement en 2026 pour la prochaine mission, qui irait sur Mars pour prendre les échantillons, les placerait dans une fusée qui se mettrait en orbite autour de Mars », poursuit Matt Wallace.

« Les échantillons auraient alors rendez-vous avec un orbiteur qui les rapporterait sur Terre. On pourrait avoir ces échantillons en main pour les analyser d’ici une décennie », dit-il.

Pour optimiser ses chances de débusquer des traces de vie antiques, Mars 2020 se posera dans un cratère du nom de Jezero. Le site, choisi après des années de débats scientifiques, fut un lac de 500 mètres de profondeur ouvrant sur un réseau de rivières il y a 3,5 à 3,9 milliards d’années.

« Précurseur d’une mission humaine sur Mars »

La mission Mars 2020 est aussi tournée vers le futur, insiste Matt Wallace.

« Je vois ça comme le précurseur d’une mission humaine sur Mars. Nous avons un équipement qui va nous permettre de fabriquer de l’oxygène » à partir du CO2 de Mars, « à la fois pour les besoins d’une éventuelle présence humaine mais aussi pour faire l’agent oxydant d’un carburant nous permettant de quitter Mars pour le voyage retour », dit-il.

La mission testera aussi les performances d’un drone hélicoptère pour voir s’il est possible de voler ainsi dans l’atmosphère de Mars, beaucoup plus ténue que celle de la Terre.

Mars 2020 doit travailler durant au moins une année martienne, soit l’équivalent de deux ans sur Terre. Mais les rovers ont souvent largement dépassé leur espérance de vie, comme son grand frère Curiosity, posé en 2012 et encore actif à ce jour.

La NASA teste son rover aquatique BRUIE en Antarctique

La NASA est en train de tester son de rover aquatique BRUIE (pour Buoyant Rover for Under-Ice Exploration) en Antarctique. Il partira peut-être un jour explorer un océan comme celui de la Lune de Jupiter, Europe. Son concept est assez original puisqu’au lieu de se déplacer sous l’eau à la manière d’un sous-marin, il flotte pour rouler sous la glace à l’envers.

Il a déjà été testé en Alaska et dans l’Arctique, mais sur Terre l’Antarctique est le meilleur endroit pour éprouver des engins qui iront se rendre sur une lune glacée de notre système solaire. Les scientifiques du Jet Propulsion Laboratory (JPL) sont en train de tester le rover aquatique BRUIE depuis la base de recherche australienne de Casey. Son endurance va être mise à rude épreuve durant un mois. Ce petite robot d’environ un mètre est équipé de deux roues. Le principe est de faire un trou dans la glace pour le glisser dans l’eau. Ensuite, en flottant il se colle sous la couche de glace pour se déplacer en utilisant ses roues. Il sera équipé d’instrument permettant de chercher la vie dans des océans extraterrestre.

BRUIE, pour the Buoyant Rover for Under-Ice Exploration
Un mobile sous-marin appelé BRUIE est en train d’être testé en Antarctique pour rechercher de la vie sous la glace. Développé par des ingénieurs de la NASA-JPL, le robot submersible pourrait un jour explorer des océans recouverts de glace sur des lunes telles qu’Europa et Enceladus. BRUIE est photographiée ici dans un lac arctique près de Barrow, en Alaska, en 2015. Crédit : NASA / JPL-Caltech

TOUT COMPRENDRE SUR LES DEBRIS SPATAUX

Aujourd’hui, des centaines de milliers de débris spatiaux circulent autour de la Terre. Le 3 juillet 2019, un petit satellite, un Cubesat de 3 unités cubiques (3U), a été lancé depuis la Station spatiale. L’objectif : analyser la rentrée prochaine dans l’atmosphère de ce « faux » débris. l’ISAE-Supaéro, l’ONERA, et le CNES ont collaboré pour réaliser ce petit satellite dédié, EntrySat. Comment un objet se comporte-t-il dans l’espace ? Une fois en orbite, quand, à quelle vitesse, et dans quelles conditions, se désagrège-t-il lorsqu’il revient? Avec la montée en puissance des nanosatellites et l’application de la LOS en 2021 (Loi d’Opérations Spatiales), peut-on prévoir la trajectoire d’un débris spatial ? Des questions simples, mais qui ont nécessité l’expertise conjointe de l’ONERA, de l’ISAE-SupAéro et du CNES. En 2012, les 3 entités répondent conjointement à un appel d’offres européen, le projet QB50. L’ONERA, fort de son expérience dans le domaine de la rentrée atmosphérique acquise pour des projets civils comme militaires, lance l’idée d’utiliser un CubeSat, afin d’analyser sa retombée dans l’atmosphère ultérieure. L’ONERA peut en effet s’appuyer sur sa capacité de modélisation et de simulation avancées pour calculer divers scenarii, avec des objets de diverses formes. Il a, par exemple, collaboré récemment aux missions européennes IXV (Intermediate Experimental Vehicle) et Exomars. Une idée qui n’aurait pas pu se concrétiser sans l’important travail de l’ISAE-SupAéro, qui a entièrement réalisé EntrySat et préparé la mission, et le soutien financier du CNES, qui a également fourni les panneaux solaires..

JOURNEE DES ASSOCIATIONS CERGY

Bonjour à toutes et à tous

Cette journée des Associations à CERGY a été très agréable. Pas le temps de s’ennuyer !

Le stand était bien fourni en décoration, documentation, instruments et outils permettant la promotion de l’Association.

Nous avons eu près de 40 personnes intéressées par notre Association. De futurs adhérents nous l’espérons. Astrum ne demande qu’à s’agrandir pour partager sa passion de l’astronomie et de l’aérospatiale. Plus d’adhérents veut dire donc plus de moyens pour par exemple investir dans un local ou aussi du matériel d’astronomie.

Merci encore une fois à tous les adhérents qui ont participé de près ou de loin (je pense à notre Président qui est actuellement au Japon et à notre trésorier basé à Rennes !)  à la réalisation de cette journée.

Merci aussi à la ville de Cergy pour son hospitalité.

[The Spatial Times] Résumé du 8 juin 2019

Bienvenue à cette onzième édition de The Spatial Times ! Voici le résumé de cette semaine

Cela fait des milliards années que des astéroïdes laissent des cicatrices à notre planète. Pour la première fois ce mois-ci, l’humanité a laissé sa marque sur un astéroïde, et lors de la prochaine décennie, une mission internationale composée de deux sondes prévoit de laisser un impact bien plus gros sur un autre astéroïde.

Le 5 avril, la sonde japonaise Hayabusa2 a tiré un projectile en cuivre à très haute vitesse (environ 2km/s) dans le but de former un cratère sur l’astéroïde Ryugu. L’objectif de ce tir était de soulever des matériaux enfouis sous la surface afin qu’ils soient ramenés sur Terre pour y être analysés en détail.

Profil de la mission DART

“Fin 2022, la sonde américaine DART (Double Asteroid Redirect Test) s’écrasera sur le plus petit d’un système de deux astéroïdes appelé Didymos. Comme dans le cadre du test mené par Hayabusa2, cette collision devrait former un cratère et mettre à jour des matériaux situés sous la surface dans un environnement dont la gravité est encore plus faible, mais l’objectif principal est de dévier de manière mesurable l’orbite de l’astéroïde Didymoon, qui mesure 160m de diamètre. »

La sonde DART pèsera 550kg, et entrera en collision avec Didymoon à une vitesse de 6km/s. L’énergie d’impact devrait être suffisante pour réussir cette première expérience de défense planétaire consistant à dévier un astéroïde.


[Partenariats] Des nouveaux partenariats pour l’association !

Bonjour à tous et à toutes,

C’est avec un grand plaisir que nous vous annonçons nos partenariats avec Thales et RS Components 😊

Avec leurs aides, nous réaliserons nos différents projets pour cette année 2019 👨🏻‍🚀

Un grand merci à ces deux grandes entreprises d’accorder leurs confiances à notre association d’astronomie et d’aérospatiale 👍

[RISE²] Résumé de l’événement !

La semaine dernière, nous avons pu venir en temps que visiteurs au forum RISE² de l’ENSTA ParisTech. Ce forum était dédié à mettre en avant l’innovation dans les différents domaines tel que le domaine spatial.

Parmi les stands, nous avons pu rencontrer quelques associations innovantes de l’ENSTA ParisTech comme la participation au Shell Eco marathon. et à l’HYDROcontest

De même, nous avons eu l’occasion d’assister à des conférences sur l’innovation avec de nombreux intervenants. Notre équipe a pu voir une conférence sur la place de l’innovation sur le domaine spatial.

Exemple du projet MARCO comme exemple d’innovation